Autour des spectacles...
En accord avec son approche, son travail de recherche et de création, la compagnie propose des lectures théâtralisées. Une dynamique pour créer de la synergie, susciter des rencontres et des moments privilégiés, donner à entendre les mots... des lectures indissociables de l'écriture, vu non pas comme une description de l'oeuvre, mais dans une optique sans cesse de (re)découverte, de re-création et de construction.
-Texte de Pierre-François Pommier : République -Textes de Jean-Luc Lagarce : L'apprentissage, Derniers Remords avant l'oubli et morceaux choisis de l'oeuvre. -Textes de Labiche, Feydeau et Courteline : L’affaire de la rue de Lourcine de Labiche - Les boulingrins de Courteline - Feu la mère de Madame, La puce à l’oreille… et d’autres situations ou phrases de Feydeau. -Textes d'Anton Tchekhov : Correspondance avec Olga Knipper, et Récit de voyage vers Sakhaline. Autour de République En amont de la création du spectacle République, la compagnie a proposé une mise en lecture du texte de Pierre-François Pommier avec la participation de la troupe Costières et Trapillons. Le 2 mars 2007, résidence de céation de la Bergerie, à Cournon d'Auvergne. Mise en espace : Julien Rocha Avec Vincent Gillard, Charline Grand, Fabien Grenon, Pierre-François Pommier, Chrytel Pellerin, Cédric Veschambre, Carole Vigier Presse Autour de Jean-Luc Lagarce En amont de la création du spectacle Derniers remords(.), la compagnie a proposé une mise en lecture de L’apprentissage de Jean-Luc Lagarce. Le vendredi 17 juin 2005, à 20h30, salle de l’Alambic à Cournon d'Auvergne. Mise en lecture : Cédric Veschambre Avec Fabien Grenon et Cédric Veschambre Presse ![]() Autour des représentations du spectacle Derniers remords (.) à La Comédie de Clermont-Ferrand scène nationale, du 22 au 26 octobre 2007, une lecture de morceaux choisis de l'oeuvre de Lagarce a été proposé par Cédric Veschambre et Julien Rocha, le vendredi 26 octobre. Autour de Labiche, Feydeau et Courteline Dans le cadre de la création du spectacle Pourquoi n'es-tu pas dans ton lit? en juin 2007, la compagnie a mis en place "Les Mercredis de la Bergerie", ouvrant ses répétitions l'après-midi au public et proposant une lecture le soir. 3 rendez-vous pour ces lectures ont été proprosé à 21h00 avec: - Un montage de Julien Rocha et Cédric Veschambre d’après « L’affaire de la rue de Lourcine » de Labiche, « Les boulingrins » de Courteline, « Feu la mère de Madame, la puce à l’oreille… » et d’autres situations ou phrases de Feydeau. Avec les comédiens de la pièce. - Une lecture mise en espace par Chrystel Pellerin autour des oeuvres complètes de Feydeau avec les comédiens amateurs de la troupe Costières et Trapillon. - « La puce à l’oreille » de Feydeau mis en lecture par Cédric Veschambre. Avec Chrystel Pellerin et Cédric Veschambre. Presse Autour de Tchekhov Autour de la création du spectacle Plaisanteries, cela faisait longtemps que je n'avais pas bu de champagne, la compagnie a proposé deux lectures publiques dans le jardin de La Bergerie. Il s’agissait, avec la quarantaine de spectateurs présents chaque soir, de côtoyer et de diversifier l’angle d’attaque sur l’auteur Tchekhov. ![]() Bonjour, dernière page de ma vie, grande actrice de la terre russe. Lecture de la correspondance entre Anton Tchekhov et Olga Knipper. Le 22 juin 2005, à 20h, à la Bergerie. Mise en lecture : Cédric Veschambre. Avec Béatrice Bompas et Cédric Veschambre. En 1899, Tchekhov fait la connaissance au Théâtre d’Art de Moscou de celle qui en est alors l’actrice vedette, Olga Knipper ; au-delà de cette rencontre, de la collaboration qui va faire d’Olga l’interprète de tous ses grands rôles. Commence une correspondance qui durera six ans, de la naissance de leur amitié à leur mariage en 1901 (Tchekhov a 41 ans) jusqu’à la mort de Tchekhov en 1904. Atteint de tuberculose, l’écrivain vit alors à Yalta, tandis qu’Olga lui donne des nouvelles de la vie du théâtre à Moscou, des répétitions, des écrivains qui comptent : Gorki, Tolstoï,… Inquiète, passionnée, frémissante, soucieuse de sa liberté, elle veut se consacrer à sa carrière, mais rêve aussi d’une vie plus partagée. "Eh bien, petit poussin, ne te plains pas de moi, Dieu soit avec toi. Je t’aime et je t’aimerai. Je peux même te battre. Je t’embrasse." TonA L’Amour est une région bien intéressante. Lecture du récit de voyage vers Sakhaline, le 29 juin 2005, à 20h, à La Bergerie. Mise en lecture : Cédric Veschambre. Avec Bernard Lescure et Cédric Veschambre. Le 23 avril 1890, Tchekhov embarque à bord du vapeur « Alexandre Nevski », muni d’une paire de bottes à revers, d’une pelisse, d’un manteau de cuir, d’un revolver et d’un couteau destiné « à couper le saucisson et à chasser le tigre ». Il part à la rencontre d’une Sibérie qui est entrée dans les mœurs, dans les usages : la Sibérie terre de bagne. Le 11 juillet 1890, Tchekhov débarque sur l’île de Sakhaline pour voir et dire à ses contemporains l’institution du bagne. "J'ai tout vu. La question n'est donc pas actuellement ce que j'ai vu mais comment je l'ai vu." À Souvorine, 11septembre 1890. Le récit de son voyage vers l’île, est guidé par l’œil acéré de l’auteur et l’humour détaché de l’homme. |